Protection animale 1

Publié le par Inezan



Dans les laboratoires publics et privés, 24 heures sur 24, au minimum :

1 animal est victime de la vivisection toutes les 12 secondes en France

 

1 animal est victime de la vivisection toutes les 3 secondes en Europe

 

25 animaux sont victimes de la vivisection chaque seconde dans le monde.

 

VIVISECTION ET EXPÉRIMENTATION SUR LES ANIMAUX - DÉFINITIONS

Ces pratiques consistent à se servir de toutes les espèces d'animaux imaginables (dont la liste non exhaustive remplirait inutilement plusieurs pages de ce manifeste) en les soumettant aux pires tortures expérimentales pour des travaux de recherche dans les domaines les plus variés:

chimie (tests de produits cosmétiques et d’entretien, de substances aussi diverses que nocives,…),

pharmacie (médicaments,…),

médecine (physiologie, pathologie, parasitologie, chirurgie, traumatologie, maladies transmissibles à l’homme, médecine vétérinaire…),

génétique,

défense : tests d’armes classiques et N.R.B.C. (Nucléaires, Radiologiques, Biologiques et Chimiques),

xénogreffes (transplantation interespèce),

enseignement des «sciences de la vie»

Rappelons en outre que le terme «vivisection» («découper le vivant») ne concerne qu’une petite partie de l’expérimentation sur les animaux, les tests en tout genre et répétitifs à l’infini étant les plus gros consommateurs d’animaux réduits à l’état de «matériel biologique», et ce malgré la politique des 3R (Réduire le nombre d’animaux utilisés, Remplacer l’expérimentation sur les animaux par des méthodes substitutives et Raffiner l’expérimentation en réduisant au minimum les traumatismes et la douleur).

Quant à la directive européenne 86/609 de 1986, elle a sa propre définition de l'expérimentation sur les animaux, à savoir: «toute utilisation d’un animal à des fins expérimentales ou à d’autres fins scientifiques susceptible de causer à cet animal des douleurs, des souffrances, de l’angoisse…». Ne sont donc pas prises en compte les «méthodes les moins douloureuses acceptées par la pratique moderne (méthodes dites humaines) pour le sacrifice et le marquage des animaux». Sic!

«ANIMAUX DE LABORATOIRE» - L'HECATOMBE - OFFICIELLE - EN EUROPE

PAYS TOTAL ANIMAUX/AN

FRANCE "2 325 298", selon les derniers chiffres officiels réducteurs de 2005. Au minimum, plus de 3 millions d'animaux sacrifiés chaque année.

 

BELGIQUE "756 715" (2006)

 

Ensemble Union Européenne "12 100 000" (2005). Voir Pdf sur site UE.

 

SUISSE "716 002"

 

A PROPOS DE CES CHIFFRES...

La plupart de ces chiffres proviennent des dernières statistiques officielles de l'Union Européenne sur l'expérimentation animale.

Rien qu'au Royaume-Uni, 3 000 000 de procédures avec animaux (mise à jour 2006), soit devant la France et ses 2,3 millions et quelques animaux officiellement sacrifiés.

Mais, dans les faits, le Royaume-Uni est ex-aequo voire derrière la France. En réalité, selon les derniers chiffres officiels (2005), ce sont bien plus de 3 millions d'animaux qui sont sacrifiés chaque année en France, ce qui place l'Hexagone dans le peloton de tête des pays européens pratiquant le plus de vivisection.

En effet, en France, certaines procédures avec animaux ne sont pas prises en compte, tous les laboratoires ne se soumettent pas à l'obligation de déclaration et/ou sous-déclarent, de surcroît, de très nombreux animaux sont reproduits, élevés puis euthanasiés plus ou moins sauvagement sans finir ("tant mieux" pour eux...) dans les mains des blouses blanches parce que, entre autres :

ils ne correspondent pas au modèle ou "profil" recherché après avoir été reproduits ou génétiquement modifiés que ce soit dans le cadre d'une reproduction expérimentale ou d'envergure industrielle

 

ils sont morts de différentes infections ou pathologies liées à des conditions environnementales inadaptées ou de stress, notamment, suite à des manipulations brutales lors de leur capture, transport ou de manipulations lors des procédures expérimentales

 

ils ont été élevés puis euthanasiés pour un simple prélèvement de tissus ou d'un organe pour des recherches in vitro non éthiques car s'appuyant sur l'utilisation d'animaux malgré tout

 

Aussi, toutes ces statistiques officielles ne constituent donc qu’une approximation sous-évaluée du nombre réel d’animaux massacrés dans les laboratoires.

Par exemple, l’Administration américaine, à la demande de l’industrie de la recherche biomédicale, n’accorde pas le statut d’«animal» aux rats, souris et oiseaux qui représentent pourtant 95% des animaux utilisés dans les laboratoires américains! C’est la raison pour laquelle il n’est pas erroné d’estimer à plusieurs centaines de millions le nombre d’animaux martyrisés chaque année aux États-Unis au nom de la «science», malgré l’impossibilité de connaître le nombre exact de victimes. Pour en savoir plus à ce sujet, rendez-vous sur le site de PETA dans le cadre de sa campagne «The necessity of equality».

En outre, le plus grand flou artistique est entretenu en matière de chiffres officiels dans la mesure où ces derniers ne tiennent pas compte des animaux qui ne « souffrent pas » ou que de « manière minime » (notamment dans le cadre de travaux in vitro sur des organes isolés ou des cellules d’animaux).

Au niveau mondial, le nombre d'animaux utilisés d'une manière ou d'une autre par l'industrie de la vivisection est donc estimé entre 800 millions et 1 milliard par an.

Les chiffres officiels peuvent être facilement multipliés par deux.

En France, toujours d’après les derniers chiffres officiels disponibles, quelque 90% des «animaux de laboratoire» (soit plus de 2 millions d’individus) sont des rongeurs (souris, rats, cochons d’Inde,…). Les lapins, poissons, cochons et ovins (plusieurs dizaines de milliers) ainsi que les primates (quelques milliers) et autres espèces arrivent officiellement loin derrière tandis que les chats, chiens et chevaux ne représenteraient plus qu'une infime partie des animaux expérimentés.

D’autre part, si certaines expériences parviennent à être "abandonnées", d’autres, plus modernes, "prennent la relève", notamment pour sacrifier des rongeurs (de plus en plus transgéniques) toujours plus nombreux dans le cadre de la recherche fondamentale et de (re)tests en tout genre de molécules et substances chimiques.

QUI TERRORISE ET MARTYRISE LES ANIMAUX ?

En France, plus de 1000 laboratoires (publics et privés) expérimentent sur les animaux. Un record en Europe.

Les laboratoires publics restent les plus gros consommateurs d’«animaux de laboratoire».

Quant aux laboratoires privés (pharmaceutiques notamment), certains se vantent de contribuer à la «diminution» du nombre d’animaux utilisés… La réalité est cependant bien plus cynique puisqu’en fait ils délocalisent tout simplement leur recherche à l’étranger ou la sous-traitent à des sociétés spécialisées dans l’expérimentation sur les animaux (CRO) implantées à travers toute l'Europe - et la France.

Tout ce petit monde fait travailler toute une chaîne de professionnels et de collaborateurs de la torture animale: les élevages spécialisés dans la fourniture d’animaux sélectionnés et «prêts à l’emploi», les pourvoyeurs au cœur de tous les trafics qui s’enrichissent sur la misère animale ainsi que les fournisseurs d’équipements, de matériel et d’installations en tout genre pour les laboratoires. Sans oublier les techniciens de laboratoire chargés de veiller à leur manière sur les animaux emprisonnés dans les animaleries et qui finiront entre les mains d’expérimentateurs-chercheurs qui exercent sous couvert d’une licence…

Le premier geste que vous pouvez faire pour aider les animaux dans les laboratoires, avant même d'envisager de sensibiliser le public au moyen de stands d'information, est de télécharger et diffuser massivement ce tract d'information et de sensibilisation à la vivisection pour que toujours plus de personnes se mobilisent contre ce fléau :

Source [url]http://www.international-campaigns.org/smal/communiques_de_presse.htm[/url]

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